Historique
En 1816, la fille de Marie Antoinette, Madame Royale, fait venir les religieuses de La Providence de Portieux pour fonder une école et un pensionnat sur la paroisse Saint Roch.
L’école et le pensionnat grandissent , subissent la Commune, sont expropriés par les travaux d’Haussmann autour de l’Opéra, d’abord rue des Pyramides, puis rue Saint Roch.
Le pensionnat s’installe, dans un premier temps, rue du Mail, puis, en 1886, 28 rue des Marronniers dans le 16 ème.
En 1897, il se fixe au 52 rue de la Pompe, sur un terrain acheté en 1895.
Là est construit en deux ans l’actuel bâtiment bordant la rue de la Pompe et une chapelle au rez de chaussée.
Le 31 août 1907, les sœurs de la Providence sont chassées de l’école au nom de la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat.
L’Association des Pères et des Mères de Famille (A.P.M.F.) prend le relais dès 1908.
Alors les Sœurs de La Providence « sécularisées » assurent la direction et l’enseignement de l’ « Institut de La Providence ».
L’actuelle chapelle est construite en 1929 ; suivent, en 1953, le bâtiment Saint Joseph et le préau.
L’effectif de l’école passe de 200 élèves en 1910 à 400 en 1933 et 800 en 1961, l’établissement assurant l’enseignement des classes primaires jusqu’à la classe philosophie.
En 1966, l’Institut de La Providence s’unit à l’Institut de La Tour :
les classes du jardin d’enfants à la 7ème s’installent à La Providence.
Depuis 1955, l’école n’est plus un pensionnat. Jusqu’en 1981 avec Sœur Lucile, les Sœurs de la Providence dirigent l’école.
Aujourd’hui l’école accueille 25 classes.
Le Diocèse assure depuis la rentrée 2005 la tutelle de l’école qui est dirigée par une directrice laïque.
Les Sœurs de La Providence vivent en communauté dans les locaux mitoyens de l'école et participent aux activités pastorales de l'établissement.